Retarder la perte de mémoire grâce aux oméga 3

Lorsque vous vieillissez, vous n'avez pas forcément envie de connaître de légères pertes de mémoire, des troubles de l’attention ou un ralentissement des capacités à réfléchir. Ce sont des choses auxquelles tout le monde doit faire face, certains plus tôt que d'autres. Avec les années, il est tout simplement plus difficile de retenir des choses, d'apprendre de nouveaux éléments ou de traiter des sensations. La bonne nouvelle, c’est qu’un régime riche en poissons gras peut vraiment retarder les pertes de mémoire.

De la nourriture pour le cerveau dans l’huile de poisson

L’huile de poisson, le poisson gras et le poisson semi-gras contiennent des oméga 3 qu’on appelle plus spécifiquement EPA et DHA. Ces oméga 3 maintiennent non seulement le cœur en bonne santé, mais sont aussi essentiels au bon fonctionnement du cerveau. Saviez-vous que 60 % de la matière sèche du cerveau est composée de graisse ? Principalement de DHA, comme matière première. Mais l’EPA a aussi un effet sur la fonction cérébrale.


Les oméga 3 contre la démence

Une étude sur des personnes atteintes d'une forme légère de pertes de la mémoire a déjà montré clairement que les consommateurs d’oméga 3 perdent plus lentement la mémoire que ceux qui n’en consomment pas. Les oméga 3 permettraient de ralentir l’évolution des pertes de mémoire liées à la démence.

"Les oméga 3 permettraient de ralentir l’évolution des pertes de mémoire liées à la démence"

Conclusion

Les personnes qui ont commencé à faire face à des problèmes de mémoire feraient mieux d’entamer une cure d'oméga 3 afin d’éviter que ça n’empire. Ça peut en effet être le signe d’une phase de transition vers la démence. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez éviter que votre mémoire ne se détériore encore plus grâce aux oméga 3. C’est bien un conseil à ne pas oublier.

Bronnen

Baleztena J, Ruiz-Canela M, Sayon-Orea C et al. PLoS One 2018; 13(3):e0193568.

Kuszewski JC, Wong RHX, Howe PRC. Nutrients 2017; 9(5).

Chiu CC, Su KP, Cheng TC et al. Prog Neuropsychopharmacol Biol Psychiatry 2008; 32(6):1538-44.